Le Canada est impliqué dans les négociations commerciales relatives aux services. Ce secteur offre aux entrepreneurs étrangers des opportunités qu’il est possible de saisir si elles sont identifiées clairement.

Canada : comment faire le commerce des services ?

Le secteur des services a une part considérable dans l’économie du pays. Pas moins de trois canadiens sur quatre travaillent dans ce secteur. Ce dernier est réglementé par plusieurs accords.

  • Accord sur le Commerce des Services (ACS)

L’ACS est l’aboutissement d’une entente entre les 23 membres de l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC). L’Accord sur le Commerce des Services rend plus libéral ce secteur d’activité.

  • ALE bilatéraux et régionaux

La marge de croissance dans le secteur des services demeure considérable au Canada. Conscient de ce potentiel, le gouvernement ajoute toujours le commerce des services dans les Accords de Libre‑Échange (ALE) négociés.

Ainsi, l’accès aux marchés et la stabilité légale se renforcent. Ce tandem aide les entreprises canadiennes à grandir toujours plus. Elles commercialisent beaucoup plus leurs services et parviennent à conquérir de nouveaux marchés.

Plusieurs chapitres se rapportent au commerce des services parmi les Accords de Libre‑Échange du Canada. Il s’agit du commerce transfrontalier des services, des télécommunications, des services financiers, de l’admission temporaire des entrepreneurs ou “gens d’affaires” et du e-commerce ou commerce électronique.

Auprès de l’administration Canadienne et de ses démembrements, il est toujours possible d’apprendre plus à propos des services faisant partie des négociations, des accords commerciaux bilatéraux et régionaux.

  • Accord Général sur le Commerce des Services (AGCS) de l’OMC

L’AGCS de l’OMC prend aussi en compte le secteur des services et son dynamisme. Les négociations se poursuivent, elles devraient permettre d’aboutir à des avancés profitables autant aux entrepreneurs qu’à l’administration. Il pourrait être possible aux fournisseurs de services des pays dits “en développement” de bénéficier des retombées de ces négociations qui se poursuivent.